Paroles et musique : Réal Houde / Tous droits réservés 2011
Si Émilie décrochait la lune
Elle serait bien vite désillusionnée
Elle ne regarderait plus sa brume
En compagnie de son bien-aimé
Elle s’apercevrait un beau jour
Que c’est une pierre, un caillou
Sans vie, sans mort, sans humanité
Et qui ne peut pas bien faire rêver
Mais en la laissant éloignée
Elle garde sa magie étrangère
La distance fait luire sa beauté
Et fait vibrer les cœurs de pierre
Sa clarté, sa tendre présence
Peuvent se changer en crédo de mort
Si on cherche à la décrocher
Les raz-de-marée vont faire du tort
Peut-être faudrait-il admirer
Sans toujours vouloir s’approprier
Ce qui est beau, ce qui est troublant
Pour laisser dormir le firmament